Lancement d'une impression en édition limitée - 14 août
NE CRAINS PAS
Nouvelle estampe à venir inspirée par la photographie originale du plus grand artiste de l'Art Nouveau de tous les temps, Alphonse Mucha, avec des remerciements particuliers à Marcus Mucha, directeur de la Fondation Mucha basée à Prague, en République tchèque. Nous sommes ravis d'annoncer la sortie d'une sérigraphie en édition limitée prévue pour août 2026. Inscrivez-vous à notre liste de diffusion pour recevoir des mises à jour et accéder aux futures préventes.
Alfons Mucha – Le plus grand artiste de l'Art nouveau
Mucha a commencé à prendre des photographies au début des années 1880, probablement à Vienne, avec un appareil photo emprunté. Ce n'est qu'après avoir acquis une certaine reconnaissance à Paris et des fonds suffisants qu'il a acheté son premier appareil photo. La production photographique de Mucha a augmenté de façon spectaculaire après son déménagement dans un grand atelier de la rue du Val de Grâce en 1896. Dans le nouvel atelier, où il disposait de beaucoup plus de lumière grâce à de grandes fenêtres et à un plafond en verre, il photographiait pratiquement tous les jours.
Entre 1896 et le début des années 1900, Mucha a réalisé une remarquable série de photographies de modèles posant pour lui. L'utilisation de la photographie comme moyen peu coûteux d'études préliminaires était courante chez les contemporains parisiens de Mucha. Cependant, les photographies de Mucha sont plus qu'une simple alternative aux croquis, car elles capturent également l'atmosphère inimitable de l'atelier de Mucha – un monde d'art à part entière. C'est dans son atelier que Mucha a reçu d'innombrables artistes, écrivains et musiciens parisiens. Ce fut également le cadre de l'une des premières projections cinématographiques données par les frères Lumière, que Mucha avait rencontrés en 1895, et d'expériences psychiques avec Camille Flammarion et Albert de Rochas. À l'arrière-plan des études de modèles, on peut voir des exemples de l'œuvre de Mucha, entourés de sa collection d'objets d'art, de livres et de meubles, dont beaucoup subsistent encore aujourd'hui.
La majorité des photographies parisiennes de Mucha n'ont pas été prises pour un projet spécifique – il préférait improviser des poses devant l'appareil photo, créant une archive de variantes parmi lesquelles il pouvait choisir ce qu'il considérait comme le plus approprié pour le sujet de chaque nouvelle commande. Cependant, certaines photographies étaient manifestement dirigées, ses amis et modèles posant comme des personnages pour l'illustration de livres. Plus tard, cette pratique est devenue une partie de son expérimentation avec ses modèles pour exprimer ses idées philosophiques à travers des poses et des gestes théâtraux.
L'approche théâtrale de Mucha a culminé dans son travail préparatoire pour les toiles de l'Épopée slave. Avant de travailler sur chaque toile, Mucha a produit de nombreuses photographies mises en scène documentant des modèles costumés posant sous ses indications « théâtrales ». À partir de ces photographies, il a sélectionné les images appropriées et les a synthétisées pour créer un événement historique complexe sur une seule toile. Bien que les images aient été conçues comme des études pour ses peintures finales, l'approche de Mucha en matière de création d'images a beaucoup en commun avec le cinéma.
TEXTE ET IMAGES DE LA FONDATION MUCHA
Artist's Statement:
"Noli Timere" means "be not afraid" in Latin. Of course fear is always with us, and some fear can be necessary, but it's also clear that we live in a time when there's an excessive amount of anxiety and confusion, where fears are exploited for the sake of power, control, and wealth. Fear of precarity and fear of the 'other' are used to justify brutality and killing. We're propagandized and persuaded to fear and scapegoat immigrants and poor people—the 'least of these'—while even little children and our own neighbors are dehumanized. Hopefully we can prioritize love and mutuality over fear and division.
« Le but de mon travail n'a jamais été de détruire mais toujours de créer, de construire des ponts, car nous devons vivre dans l'espoir que l'humanité se rassemble, et mieux nous nous comprendrons, plus cela deviendra facile. Je serai heureux si j'ai contribué à ma modeste manière à cette compréhension... »
The great artist Alfons Mucha—one of my biggest influences—wrote this in 1929 upon presenting his magnum opus, the Slav Epic, to the public. Mucha had dedicated himself to this monumental series of 20 mural-sized paintings for nearly two decades with a heroic amount of work and idealism, in hopes of uplifting the Slavic people and inspiring resistance to Germanic imperial rule. The work was greeted by distaste and confusion from critics, then hidden from the Nazis when they invaded and occupied Czechoslovakia in 1939 (Mucha passed away shortly after being detained and interrogated by the Gestapo). Then after WW2 the Slav Epic was disregarded by the Communists for many years but eventually put back on display in the 1960s, and I consider the series to be some of the most beautiful and powerful paintings ever made. I've loved them since seeing them in books as a kid, and was fortunate enough to go see them in Brno in 2018. I think they’re some of the most amazing mural sized paintings ever created and I’m still inspired by the passion and love that went into them. Those paintings as well as his posters show the extent to which he strove to reach everyday people, to share with others the profound love that went into his art, and I'd like to think I share some of that same love and spirit in my own art for the public.
One of the main themes motivating Mucha's work, and my own as well, is the desire to uplift through beauty, and the idea that beauty can be an expression of goodness. We share a belief in the transformative power of beauty and art, and a faith that everyone no matter how humble, and every element of nature, carries some spark of divinity. Mucha's idealism and desire to uplift humanity through art and beauty is something that resonates with me and I've tried to carry that forward in my own work.
One of Mucha's many photos of anonymous local townsfolk that he used for painting reference in the Slav Epic was a photo of an unknown Bohemian woman. This woman, photographed in 1914, could've just as easily represented a Slavic peasant woman as a soon-to-be expectant mother in the Levant 2000 years earlier. If some angelic being visited such a woman with assurances to 'be not afraid', perhaps the woman could've looked somewhat like this...
I recently made a painting based on this image, intended partly as an homage to Mucha, and these prints are adapted from that painting. I hope they convey a sense of grace and beauty, and at the risk of sounding grandiose, maybe even some small trace of the eternal:
'[The artist] will find no peace until he succeeds in communicating the emotions of his own soul to the souls of others, even at the price of laborious work, and his greatest joy will be that of seeing other souls also vibrating with the happiness of his emotion.'
-Alfons Mucha "
- EL MAC
date de sortie : 14 août 2026 à 10h PST - veuillez revenir sur ELMAC.ART à cette date pour acheter
Tarification
Rose blanche
édition de 27
gris sur crème
475 $
Rose Blanche II
édition de 14
bleu cobalt sur crème
550 $
Rose Blanche III
édition de 11
vert sur crème
625 $
Rose Blanche IV
édition de 10
noir sur bleu ciel
750 $
Rose Blanche V
édition de 8
rouge foncé sur bleu ciel
775 $
Rose Blanche VI
édition de 7
bleu foncé sur bleu ciel
800 $